La Ruche au crible

Pourquoi la Ruche qui dit Oui ! est une entreprise ?

Dès le début, nous avons choisi d’être une entreprise, et non une association ou une coopérative. Pourquoi ? 

C’est le pari que les co-fondateurs ont fait, sur la base d’un double constat :

 

 
  • Le déclin rapide de l’agriculture réclame des solutions urgentes. La structure d’entreprise semblait la plus adaptée pour relever ce défi car elle permet de lever des fonds, d’investir beaucoup et sans délai pour permettre à notre solution de se développer de manière ambitieuse et d’accompagner le changement d’échelle.

 

  • Les structures associatives existent déjà. Elles ont initié des dynamiques fortes et remporté des succès considérables. De notre point de vue, les solutions s’additionnent et ne se concurrencent pas. Les circuits courts ont plus que jamais besoin de se fédérer, de se développer, d’innover et d’inventer de nouveaux modèles. L’ambition de la Ruche qui dit Oui !, c’est de transformer le modèle dominant avec une technologie qui permettrait aux circuits courts de devenir la norme.

Nous sommes un modèle d’entreprise à impact positif : en 2014 et en 2020, la Ruche a reçu l’agrément ESUS, Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale. Depuis 2017, la Ruche est aussi agréée B-Corp. Nous assumons d’être alter-capitaliste, c’est-à-dire d’utiliser le capital à bon escient, en garantissant une juste répartition de la valeur entre les parties prenantes, c’est le premier pilier de notre engagement sociétal.

Qui sont les actionnaires de la Ruche qui dit Oui ?

En 10 ans d’existence, la Ruche qui dit Oui ! a eu recours à des financements auprès d’investisseurs précautionneusement choisis. Les principaux actionnaires de la Ruche sont :

 

 
    • Quadia un fond suisse à impact spécialisé dans l’économie régénérative.

 
    • Astanor, un fond belge à impact qui agit pour le financement et le développement des start-up de l’agrifood tech

 
    • USV, un fond américain qui possède une grande expérience dans le domaine des plateformes sociales (Twitter, Tumblr) mais aussi des places de marché (Etsy, Kickstarter).

 
    • Felix Capital, un fond européen pour les entreprises qui « se servent de la technologie pour agir positivement sur le monde et sur la vie des citoyens ».

 
    • Cipio, qui appuie « les entreprises qui utilisent la technologie pour transformer le futur ».

 

Leurs investissements ont permis de financer d’importants développements informatiques essentiels pour faciliter les intéractions entre producteurs et consommateurs. Ces développements d’envergure n’auraient pas pu être supportés par une organisation à but non lucratif.

À quoi servent les frais de service de la Ruche qui dit Oui !

 

Pour la Ruche qui dit Oui !, ces frais de services permettent de couvrir :

  1. les frais bancaires  

  2. les frais de développement et d’hébergement de la plateforme web

  3. les frais de support apportés à l’accompagnement des Responsables de Ruches et des Producteurs 

  4. les frais de création et de diffusion de campagnes de communication et de marketing 

  5. les frais de personnel, répartis en 4 pôles (équipes technique, réseau, communication, support).  La quarantaine de salariés présents sur tout le territoire participe au bon fonctionnement et à l’extension du réseau.

 

Boutiques, pourquoi la Ruche qui dit Oui ! se diversifie-t-elle ?

 

Depuis 10 ans, les Ruches sont au cœur de notre modèle, elles représentent 90 % du volume total de la Ruche qui dit Oui !

En 2020, nous avons ouvert nos premières boutiques en Île-de-France, à Sceaux, Bois-Colombes, Courbevoie, Vincennes, Les Lilas et Alésia. 

En effet, 95% de la distribution alimentaire se fait en magasin physique. Notre ambition est de promouvoir l’alimentation locale et de saison partout où cela est possible, et via différents modes de distribution alimentaire, qui correspondent aux besoins de chacun.